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SELON SES GOUTS

 

SELON SES GOÛTS

S’il est aisé, pour un non-initié, de trouver un vin « bon », décrire ses nuances, ses saveurs et ses arômes avec précision reste un exercice réservé aux fins connaisseurs. Il faut savoir que nos papilles peuvent apprécier des milliers d’arômes et odeurs différent(e)s. D’où la difficulté d’exprimer avec clarté ses impressions lors de la dégustation d’un vin. Alors, comment reconnaître ce qui donne son goût à un vin ?

LA DOUCEUR

Lorsque l’on parle de « douceur », pour un vin, on se réfère à la teneur en sucre de celui-ci. Autrement dit, à son goût sucré, que nos papilles gustatives détectent à la perfection. C’est d’ailleurs souvent la première impression ressentie lorsque l’on a en bouche un vin dit sucré.

La douceur du vin se traduit par une sensation de picotement sur le bout de la langue et sensation huileuse au niveau du palais, et dans la bouche en général. Elle est également repérable avant même la dégustation : si les larmes du vin sont nombreuses, alors c’est que les niveaux de sucre de celui-ci sont plus importants.

LES TANINS

On confond régulièrement les tanins avec la douceur du vin, dans la mesure où ces composés organiques constituent un assemblage d’acide tannique et de glucose qui offrent des sensations similaires en bouche. Mais au-delà de ce goût légèrement sucré, les tanins, présents dans les tigelles, la peau ou les pépins du raisin, sont essentiels à la structure, l’équilibre et la bonne conservation du vin. Ils laissent une sensation d’assèchement au niveau du palais et des gencives.

LES ARÔMES

Le terroir, les cépages, les conditions de culture, le processus de vinification et l’âge sont des éléments essentiels, qui conditionnent la puissance et la nature des différents arômes de fruits (primaires, secondaires et tertiaires) présents dans le vin. De manière générale, un vin blanc laissera entrevoir des arômes d’agrumes ou de fruits à noyau, comme la pêche ou l’abricot. À l’inverse, un vin rouge possède des notes de baies et fruits rouges, comme la framboise, la mûre ou la myrtille. Reconnaître les arômes de fruits dégagés par un vin aide non seulement à déterminer s’il nous plaît ou non, mais aussi à le situer au niveau d’un cépage, voire d’une région viticole.

L’ACIDITÉ

Au même titre que l’on parle d’acidité pour les aliments, on peut également se référer au niveau d’acidité d’un vin pour en apprécier (ou non) le goût. La sensation en bouche est similaire à celle ressentie lorsque l’on déguste un morceau de citron ou d’ananas : salivation plus importante, sensation d’engourdissement au niveau de la langue,

notamment sur le devant et les côtés.

LE CORPS

Le corps du vin désigne à la fois sa concentration en alcool et la quantité de tanins, qui confère à celui-ci un certain « poids » en bouche. En général, le goût en bouche d’un vin avec du corps s’installe de façon plus durable – on dit qu’il est plus puissant ou corsé – et est accompagné d’une douce sensation de chaleur.

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